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Investir au Canada avec Pierval Santé – Interview des Présidents d’Euryale et d’Excelsoins

Euryale vous permet d’investir dans l’immobilier de santé au Canada avec sa SCPI Pierval Santé. Nous vous expliquons pourquoi investir dans ce pays.

Entretien croisé Jean-Jacques Olivié et Christian G. Archambault

Retranscription de l’entretien croisé

Thierry Scheur : « Bonjour à tous, merci de nous accueillir finalement puisque nous sommes aujourd’hui dans une contrée assez lointaine. Nous sommes au Canada. On va vous expliquer tout ça. Pourquoi le Canada ?

Je suis entouré de deux invités prestigieux, Christian Archambault, qui est le PDG d’Excelsoin, et Jean-Jacques Olivié, président d’Euryale, qu’on connaît. Je suis Thierry Scheur, directeur général d’Euryale Services. Euryale Services, vous le savez, c’est l’entité qui est destinée à distribuer la SCPI Pierval Santé, qui tente en permanence, et qui réussit pas mal, d’innover notamment dans différents domaines : un sur les secteurs d’activité, deux sur les zones géographiques. Je crois qu’aujourd’hui on a finalement la conjugaison de ces deux éléments avec cette présence au Canada. Et on va expliquer tout ça.

Alors d’abord Jean-Jacques, première question : pourquoi le Canada pour Euryale ? »

Jean-Jacques Olivié : « Comme tu le sais, Pierval Santé a toujours été précurseur sur de nouvelles zones géographiques, ce qui explique d’ailleurs qu’elle ait un taux de distribution supérieure à la moyenne du marché voire supérieur à ses concurrents. Mais plus simplement, quand on regarde le Canada, on trouve un couple vieillissement et soutenabilité économique qui est un des plus attractifs sur le plan international. Plus concrètement, quand on regarde le vieillissement de la population, on voit une accélération très forte. Un exemple chiffré : quand on s’est intéressé au Canada en 2018, la population est à peu près de 36 millions pour 6,2 millions de plus de 65 ans, 2025 8,2 millions, 2035 10,2 millions. C’est à dire que en 20 ans on va avoir une augmentation de plus de 60% de cette population. C’est vertigineux et, en même temps, il n’y a pas de déclin de la population active donc très intéressant. A côté de ça une croissance régulière. Le Canada fait partie des pays les plus riches de la planète. Si on regarde son PIB par rapport au nombre d’habitants, c’est 45 000 dollars par habitant alors que comparez les États-Unis c’est 70 000 dollars, la France 42 000 et quelques dollars, l’Italie 35 000. On voit que le Canada est un pays riche. Mais plus encore sa santé financière remarquable, un système bancaire très solide, très important, une autonomie énergétique très forte, un endettement limité et un pays qui encore est classé triple A sur les trois agences de notation. Donc ça c’est assez remarquable. A côté de ça, des inégalités sociales maîtrisées et, dans le contexte international aujourd’hui Dieu sait que c’est important, et si on veut limiter le risque de rupture, il faut maîtriser ces inégalités. Voilà des fondamentaux très forts et puis si on regarde, mais ça on en reparlera probablement tout à l’heure, le taux de change entre le dollar canadien et l’euro on s’aperçoit que il y a très très peu de volatilité puisque en 20 ans, alors qu’on a eu les crises de 2000, de 2008 et de 2011, on a une variation de 0,23 ce qui n’est rien. Donc en conclusion des fondamentaux robustes, équilibrés avec un besoin très fort. »

Thierry Scheur : « Ok mais pour parler du pourquoi du Canada et illustrer ce propos, finalement tu parlais de la richesse du Canada, je vois aussi qu’il y a des personnes qui sont riches au niveau moral. On est très heureux d’accueillir Christian Archambault, parce que moi en relisant un petit peu ta biographie, j’ai envie de dire tu es un distributeur de bienveillance ambulant. Je vais rappeler quand même un petit peu cette biographie parce qu’elle est assez impressionnante. Je prends des notes, pardonnez-moi et je dois un petit peu lire mes notes, donc tu as 54 ans. Tu as eu un parcours assez atypique, ponctué de diverses évolutions et de rythme finalement. Parce que tu passes 2 bachelors en même temps, parce que un ça ne suffit pas, et finalement donc on voit bien cette dualité qui t’anime par la suite et qui va t’animer finalement tout le temps, parce que c’est à la fois les sciences politiques et la microbiologie qui te passionnent. Les sciences politiques probablement pour transformer le monde et puis la microbiologie peut-être pour mieux le comprendre et peut-être mieux agir. Alors évidemment tu ne t’arrêtes pas là parce que forcément tu vas passer un doctorat, assez jeune d’ailleurs. Ces périodes d’étudiant vont te conduire à innover, et je pense que ça aussi c’est un élément, un fil conducteur chez toi, un fil rouge sans référence à ton chandail, qui est vraiment un leitmotiv chez toi : innover, innover, mais pas innover pour innover, innover pour transformer et pour accompagner les gens, parce que ça aussi c’est quelque chose de fondamental chez toi. Et donc en tant qu’étudiant tu as une idée, qui n’est pas anodine quand même, qui est celle du vaccin par voie orale. Et donc ça y est, c’est parti la démarche ou la trajectoire ou le parcours entrepreneurial est en marche. Et déjà des business angels s’intéressent effectivement à ton activité, à ce que tu peux faire. Tu vas créer deux sociétés IgG sur la technologie de vaccin et puis en même temps tu crées également Norscience sur le contrôle qualité au niveau pharmaceutique. Donc tout ça, on est en 1997 donc tu étais encore très jeune. Ces sociétés intéressent nombre de personnes, y compris des Américains qui viennent te proposer de racheter la société IgG. En même temps, dans la foulée, tu transformes Norscience en une boîte qui est peut être un peu plus connue, Biopharma. Pourquoi plus connue ? Parce que tout de suite immédiatement elle est cotée, donc tu l’amènes à la cotation donc d’abord à Vancouvert puis à Toronto. Tu arrives à lever des fonds rapidement, et ça aussi ça va te marquer parce qu’après tu vas renvoyer la monnaie de la pièce, et ça c’est important puisque tu deviendras toi-même business angel quelques temps après. Tout ça fait que on est dans un environnement où il y a beaucoup d’opportunités, il y a aussi des choses complexes mais l’Antrax, au moment où les tours dégringolent, toi tu imagines des éléments qui vont permettre de mieux contrer en quelque sorte ces difficultés qui pourraient se faire jour autour de l’Antrax. L’ascension se poursuit, c’est vraiment une ascension phénoménale : toujours le concours des Business Angels qui t’avaient accompagné qui t’a marqué, et tu deviens toi-même business angel pour accompagner le développement d’autres entreprises. Il y a un événement personnel sur lequel on reviendra qui va aussi marquer un tournant dans ta vie d’entrepreneur et d’homme bienveillant comme je le disais tout à l’heure qui t’amène à ce moment-là donc à basculer vers également donc tout l’hébergement médicalisé donc on y reviendra et ça sera ma première question. Et bien là aussi tu ne te contentes pas finalement d’une seule résidence mais on en est à un certain nombre, tu vas nous expliquer tout ça dans les détails. Et puis avec des éléments, avec des marqueurs qui sont vraiment très très importants : une école de formation. Pourrait-on imaginer que dans des établissements de santé pour l’hébergement, on crée une école de formation ? Tu l’as imaginé, tu l’as développé et c’est un facteur d’innovation extrêmement important, toujours dans le sens et dans l’objectif d’apporter un meilleur environnement au niveau des soins, notamment vis-à-vis des résidents. Aujourd’hui Excelsoin c’est quelque chose évidemment de très très important. Alors pourquoi avoir développé une activité d’hébergement médicalisé, donne-nous les grands éléments, les grands jalons. »

Christian G. Archambault : « Merci des bons mots dans l’introduction Thierry. Pour moi, l’investissement dans l’hébergement médicalisé est vraiment la convergence du cœur et du rationnel. On a vécu dans la famille un événement très difficile à la fin de la décennie des 2000 où mon grand-père est décédé. Mais lorsque mon grand-père est décédé, dans les deux dernières années de sa vie on a dû l’amener dans de l’hébergement médicalisé. Et malheureusement on a dû régulièrement le déplacer d’un endroit à l’autre parce que personne ne prenait le temps de comprendre ses besoins et personne ne prenait le temps de l’accompagner dans sa perte d’autonomie. Et ça pour nous ça a été très difficile et pour finalement aller mourir dans une salle de soins palliatifs. Terrible comme expérience, c’était très dur. Mon père était pompier, c’est un dur, ça a été très difficile pour nous, comme famille. C’est toujours resté derrière moi qu’il y avait moyen de faire mieux et de l’autre côté en 2012 j’ai l’occasion de travailler avec des gens du gouvernement pour comprendre l’ampleur du défi démographique, l’ampleur de l’impact sur les budgets en santé, et encore une fois l’importance de la collaboration entre le secteur privé et le secteur public pour résoudre le problème, pour finalement en 2016 réaliser un peu au hasard du destin un premier investissement, le début d’une grande affaire de passion qui pour moi se constinue aujourd’hui. »

Thierry Scheur : « Alors justement quelles sont véritablement les spécificités d’Excelsoin ? Tu as bâti, tu es parti d’une idée originale, j’allais dire opportuniste au sens, dans le bon sens du terme, c’est évident. Ce sont les événements qui t’ont conduit donc à ce développement. Mais quelle spécificité, quelle identité tu donnes à Excelsoin pour qu’aujourd’hui ce soit un tel succès ? »

Christian G. Archambault : « Pour moi, on doit parler de continuum d’hébergement. Une personne âgée, notre objectif est de l’accueillir tôt dans sa perte d’autonomie, de l’intégrer à son milieu, de l’accueillir et de bien comprendre ses besoins et ensuite de ça de l’accompagner dans sa perte d’autonomie. Exactement ce que mon grand-père aurait eu besoin. Accompagner dans la perte d’autonomie pour nous ça se décline dans notre mission, celle d’exceller dans les soins pour accompagner la personne à travers des étapes de sa vie. »

Thierry Scheur : « D’où le nom Excelsoin ? »

Christian G. Archambault : « D’où le nom d’Excelsoin et ça c’est vraiment ce qui nous caractérise dans l’organisation de nos maisons. C’est ce qui nous caractérise également dans notre démarche d’investissement. D’un côté, et c’est toujours difficile, on est là pour accompagner les gens dans la perte d’autonomie, on neguérit pas du vieillissement, on est là pour accompagner, on est là pour maintenir les acquis pour nos usagers. Par contre, au niveau de nos employés au contraire – tu mentionnais Thierry l’importance que l’on accorde à la formation, la création d’une école de formation – c’est de développer le plein potentiel de chacun, de leur permettre d’aller au bout de leur rêve et surtout de développer – chez nous on dit toujours on a besoin d’employés qui ont un cœur, on peut leur donner les compétences techniques et les accompagner dans le développement de leur carrière. »

Thierry Scheur : « Effectivement, c’est toujours l’innovation au service de l’humain et ça c’est assez remarquable. Alors on a presque la réponse dans la question que j’allais te poser Jean-Jacques pourquoi Euryale s’est-elle rapprochée d’Excelsoin ? »

Jean-Jacques Olivié : « D’abord moi j’ai souvent tendance à dire le passé plaide pour l’avenir. Et quand on regarde le passé de Christian, on est très confiant sur l’avenir. C’est un homme engagé, on se connaît depuis maintenant 5 ans puisque on s’est intéressé à Excelsoin en 2018, et on a vu sa progression. Maintenant ça fait 10 ans que qu’il est en place et on a même je dirais passé la période de la pandémie du COVID, qui nous a marqués parce que Christian est quelqu’un de très modeste mais il faut savoir que dans cette période extrêmement difficile où d’ailleurs à la sortie les journalistes ont pointé beaucoup de dysfonctionnements mais Christian et ses équipes ont été qualifiés de héros de l’ombre. »

Thierry Scheur : « Il a été pointé mais positivement. »

Jean-Jacques Olivié : « Voilà, ça veut dire ce que ça veut dire, c’est quelqu’un de très engagé, l’humain est au centre de toutes ses décisions, il est complètement phase avec notre philosophie et notre engagement sociétal et ça nous paraissait tout naturel de démarrer Christian. »

Thierry Scheur : « Question réciproque Christian, pourquoi finalement Excelsoin a-t-il choisi Euryale ? »

Christian G. Archambault : « Le mot Thierry qui me vient en tête est partenariat. L’investissement dans le domaine de l’immobilier médicalisé requiert d’avoir des partenaires qui comprennent que l’investissement immobilier médicalisé c’est plus de comprendre qu’au bout de chacune de nos décisions, il y a un être humain, d’être capable de l’accompagner sur une longue période pour nous et ça c’est vraiment la base de ce qu’on cherchait chez vous. J’ai eu l’occasion de rencontrer Jean-Jacques et d’apprendre à le connaître, d’apprendre à connaître ses équipes. J’ai senti un immense professionnalisme dans le processus et on sait, quand on développe un partenariat comme celui-là, on doit négocier. D’une part le pragmatisme, la bonne foi, la vision qui a été derrière, les valeurs également chez Euryale, l’engagement ESG qui pour moi était vraiment quelque chose d’important, qui est un gage de succès sur la longue période dans laquelle maintenant on s’engage, et le partenariat qu’on espère développer ensemble là dessus. »

Thierry Scheur : « Justement, cette démarche que tu décris, cette vision d’accompagnement, de qualité finalement de soins que tu t’imposes vis-à-vis des résidents, comment elle s’illustre ? Comment elle se met en place ? »

Christian G. Archambault : « Le plus important est toujours pour accompagner de comprendre les besoins. Le point de départ est la compréhension des besoins. Ensuite de ça, tu es capable de le traduire dans un plan de soin, un plan thérapeutique pour être capable d’accompagner la personne dans son vieillissement. L’importance de la communication, l’importance de placer l’usager au cœur de la planification de ce qu’on désire faire pour lui – il est l’acteur principal de sa trajectoire de soins – d’impliquer sa famille, de l’importance de la communication et de la transparence. La perte d’autonomie, c’est des deuils, c’est d’accompagner la personne dans ses deuils là, d’être capable de lui expliquer, de la traiter sans l’infantiliser, et, pour nous dans notre démarche d’accompagnement, d’être capable de le faire jusqu’à la fin, c’est un immense privilège de le faire. »

Thierry Scheur : « Alors justement quelles sont les valeurs clés d’Excelsoins qu’on peut retenir ? Parce que tu parles de trajectoire d’accompagnement vis-à-vis des résidents, je crois aussi que cette trajectoire et l’accompagnement se font aussi avec le personnel soignant ? »

Christian G. Archambault : « Absolument. Quand on regarde le logo d’Excelsoins, on voit deux personnes de haut, se soutenant l’un l’autre. On voit également un 3. Un 3 pourquoi ? Pour nous, ce sont nos valeurs clés, soit celles d’excellence, d’empathie et d’expérience. Il est important par l’excellence de nos soins et l’empathie qu’on doit manifester envers nos usagers de comprendre leurs besoins, on sait ils ne sont pas toujours capables de bien l’exprimer, de leur offrir, par notre expérience, la meilleure expérience possible, c’est fondamental chez nous et c’est la quête de l’ensemble de l’équipe. Je parlais tantôt l’importance d’engager des gens qui ont du cœur, c’est au cœur de notre mission. »

Thierry Scheur : « Effectivement, je pense qu’on a beaucoup à apprendre en tout cas et nous on s’inspire beaucoup de ce qui peut se passer chez toi, et notamment ici au Canada et la façon dont tu fonctionnes à la fois avec les résidents et avec le personnel soignant. Alors quelles sont finalement les ambitions d’Excelsoins dans les années à venir, ou bien quelle est la prochaine étape dans la trajectoire ? »

Christian G. Archambault : « Pour nous, l’important c’est de continuer à grandir, le plaisir de continuer à grandir, la fierté que l’on a à construire cette entreprise là et d’aider de plus en plus de gens, d’être capable de le faire en focusant sur notre mission. Encore une fois, le partenariat qu’on nous avec Euryale nous permet de focuser sur notre usager. L’immobilier est un aspect important mais qu’on désire vraiment investir sur ce qui est le cœur de notre mission. Et c’est de là encore une fois le partenariat avec l’équipe de Jean-Jacques et Euryale qui est si importante pour nous. »

Thierry Scheur : »En tous cas, je peux te promettre qu’on va essayer de relayer ça en rentrant chez nous. Parce que c’est ce sont des exemples effectivement tout à fait importants, frappants, marquants. Et je trouve que ce sont des jalons effectivement très intéressants quand on veut accompagner l’économie de la santé. Et puis ce qui me semble encore plus remarquable c’est que, tu l’as toujours dit, le résident au cœur des préoccupations, c’est que finalement tu mets en place toute une structure pour accompagner le résident et ce n’est pas le résident qui doit s’adapter à la structure. Ça me paraît très important. Jean-Jacques les ambitions d’Euryale au Canada ? On va encore plus loin ? »

Jean-Jacques Olivié : « Les ambitions sont certaines. Je veux dire on ne vient pas au Canada pour regarder un actif, investir seulement dans une résidence. Non je le disais tout à l’heure, le besoin est très fort, il y a des gens formidables. Christian est en pleine ascension. Alors il est très modeste parce qu’il est déjà à plus de 1500 lits, il a plus de 900 collaborateurs, il veut aller beaucoup plus loin et nous nous sommes engagés à l’accompagner. Nous avons fait une première acquisition dans le quartier chic du Grand Montréal, magnifique opération les écluses de Saint-Lambert, à peu près une trentaine de millions, mais on regarde déjà deux autres opérations sur une enveloppe à peu près de 100 millions. Nous allons continuer à accompagner Christian mais nous aurons aussi une vision un peu plus large parce que tu connais nos règles de prudence. Notre ambition est certaine. »

Thierry Scheur : « Alors justement en matière de prudence, de vigilance, quels sont les risques d’être aussi loin de nos bases peut-être avec des devises qui ne sont pas les nôtres ? »

Jean-Jacques Olivié : « Oui, c’est le risque parce que finalement on a vu le marché, on a vu les besoins. Donc effectivement on peut s’interroger sur le risque de la variation du taux de change. J’ai parlé tout à l’heure qu’elle était très très faible mais au-delà de ça, les solutions qu’on a mises en place sont assez si j’ose dire radicales puisque les engagements qu’on a pris et notamment avec Christian, c’est que c’est le locataire qui paye le loyer en euros, c’est-à-dire que le risque de change est déplacé chez le locataire et non chez le bailleur. Pour nous associer, c’est un confort que tu souligneras, je pense que tu n’y manqueras pas. »

Thierry Scheur : « On relaiera le sujet sans aucun problème. Allez un mot de fin, un mot de synthèse Jean-Jacques. »

Jean-Jacques Olivié: « C’est formidable d’être de l’autre bout de la planète avec des gens qui nous appellent les cousins faut le savoir, auprès desquels il est de notre devoir même de les accompagner et d’aller plus loin avec eux pour répondre à des besoins qui sont tout à fait similaires aux nôtres. Donc c’est un plaisir et un besoin et un devoir. »

Thierry Scheur : « Christian, le mot de la fin, il est à toi. »

Christian G. Archambault : « Le début d’une nouvelle grande aventure, d’un grand partenariat. Quelque chose qui nous inspire énormément. On a trouvé un partenaire qui partage des valeurs, une vision et on espère construire longtemps avec Jean-Jacques dans cette grande aventure. »

Jean-Jacques Olivié : « C’est bien parti. »

Thierry Scheur : « Tu as raison, ce n’est pas le mot de la fin, c’est le début d’une belle aventure et en tout cas effectivement très inspirant et merci de l’accueil. Merci aux Québécois, aux Canadiens de nous accueillir également comme ça merci à tous de nous avoir suivis et puis à très bientôt et merci surtout à vous mes invités prestigieux à très bientôt. »

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